La popularité du pouvoir exécutif
Régulièrement, il est demandé aux Français de juger leur Président et son gouvernement. Les sondages réalisés permettent par la suite de suivre l'évolution de la popularité des acteurs principaux du pouvoir exécutif, ainsi que de comprendre les envies et les inquiétudes de la population quant aux différentes réformes mises en place par le gouvernement.
Quelles sont les réactions des Français ? Comment sont jugées les différentes réformes ?
1 Européen sur 4 préoccupé par la question du pouvoir d'achat
Si la situation n'est pas bonne en France, elle n'est pas beaucoup meilleur dans le reste de l'Europe. L'économie ralentie, la consommation diminue, et le pouvoir d'achat avec. Problème numéro un dans l'hexagone, le phénomène semble toutefois préoccuper moins fortement nos voisins Européens, comme l'indique une étude Ifop pour Les Echos.
Car si, conjoncture oblige, le pouvoir d'achat reste « la » priorité pour l'ensemble des Européens (23%), dans le détail, des thématiques comme l'emploi, l'immigration, la protection sociale ou l'environnement trouvent leur place dans chacun des sept pays de l'Union étudiés pour cette enquête.
Le pouvoir d'achat, une obsession franco-française?
Ceux que le sujet rend vraiment anxieux : les Français et les Belges (respectivement 46% et 50% des personnes interrogées), mais aussi, dans une moindre mesure, les Italiens et les Néerlandais (24% et 25%) qui placent également le pouvoir d'achat en tête de leurs inquiétudes.
Ailleurs, le constat est autre. Au Royaume-Uni, si la bulle immobilière et la hausse des prix de l'énergie sont devenues des préoccupations de premier plan, c'est le problème de l'immigration qui suscite le plus de craintes (37%). En l'Allemagne, qui vient à peine d'équilibrer ses comptes publics, c'est la protection sociale qui prime (34%). Quant à l'Espagne, dont les marchés de l'immobilier et de l'emploi connaissent une crise d'ampleur, c'est l'emploi qui occupe les esprits (31%). Dans chacun de ces trois pays, le pouvoir d'achat est relégué respectivement au 5e, 3e et 2e rang. Signe que si la question est sensible partout, elle n'est nulle part ressentie aussi durement qu'en France.
Source :
http://www.ifop.com
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