En attendant le 1er tour ... les Français et les municipales
Les 9 et 16 mars, les Français élisent leurs maires. Ville par ville, découvrez les intentions de votes, l'évolution des forces en présence et les enjeux d'un rendez-vous électoral serré et tendu. A droite comme à gauche, on politise le débat et transforme progressivement ce scrutin local en vote national. Si le PS entend reprendre plusieurs villes perdues en 2001, l'UMP espère entre autres récupérer Paris et Lyon. Avec vous, MonSondage suit, retrace et analyse l'évolution des tendances et des perceptions avant le dénouement final.
49% des Américains votent Obama : le sénateur de l'Illinois reprend la main
La crise économique continuerait-elle à servir Barack Obama ? A environ un mois de l'élection présidentielle américaine, le Pew Research Center le donne largement favori face à John McCain dans la course à la Maison Blanche. Avec 49% des intentions de vote, le sénateur de l'Illinois devance de 7 points son adversaire (42%).
Des chiffres d'autant plus significatifs que M.Obama n'avait plus recueilli de scores aussi élevés depuis juin dernier. Dans la dernière enquête du Pew Center, publiée à la mi-septembre, les deux candidats étaient pratiquement à égalité (46% pour M. Obama contre 44% pour M. McCain).
Performance
Derrière la remontée du candidat démocrate, trois facteurs. La première : sa performance lors du débat télévisé qui l'a opposé à John McCain le 26 septembre dernier, jugée "excellente ou bonne" par 72% des sondés contre 59% pour son concurrent.
Débat d'autant plus fructueux qu'il aura contribué à renforcer l'image d' Obama, et notamment la confiance qu'il inspire pour résoudre la crise financière. Aujourd'hui, 46% des Américains s'en remettent à lui contre 33% pour M.McCain. De même, 51% des sondés le jugent apte à améliorer la situation économique contre 33% toujours pour le sénateur de l'Arizona.
Enfin, dernière clé derrière la progression d'Obama : l'effet négatif de Sarah Palin sur la campagne McCain. Selon l'étude du Pew, 51% des Américains estiment que la gouverneure de l'Alaska n'est pas qualifiée pour devenir présidente des Etats-Unis le cas échéant. Début septembre, 52% des personnes interrogées pensaient le contraire.
Enquête réalisée du 27 au 29 septembre auprès de 1258 Américains par téléphones et téléphones portables.
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