Primaires démocrates USA : Obama-Clinton, l'affrontement.
Jamais les primaires américaines n’avaient suscité un intérêt aussi vif et soutenu. Etape fondamentale de l’élection la plus importante des années à venir, disséquée, reprise et relayée à travers le monde entier, cette course à l'investiture démocrate déchaîne les passions et prend des allures de marathon médiatique.
Dans un contexte social et économique lourd, les électeurs américains doivent trancher entre deux candidats en apparence aussi capables, déterminés et atypiques, deux fantastiques coureurs, infatigables et acharnés, dont beaucoup craignent que l'affrontement ne tourne à la guerre fratricide.
Il est l'avenir, l'espoir d'une Amérique différente et réincarnée; elle est l'expérience, le savoir-faire, la solidité. Un seul objectif: constituer une alternative incontournable au parti Républicain et son candidat à l'élection présidentielle de novembre 2008, John McCain. Avec vous, MonSondage retrace les grandes moments de cette campagne.
1 Européen sur 4 préoccupé par la question du pouvoir d'achat
Si la situation n'est pas bonne en France, elle n'est pas beaucoup meilleur dans le reste de l'Europe. L'économie ralentie, la consommation diminue, et le pouvoir d'achat avec. Problème numéro un dans l'hexagone, le phénomène semble toutefois préoccuper moins fortement nos voisins Européens, comme l'indique une étude Ifop pour Les Echos.
Car si, conjoncture oblige, le pouvoir d'achat reste « la » priorité pour l'ensemble des Européens (23%), dans le détail, des thématiques comme l'emploi, l'immigration, la protection sociale ou l'environnement trouvent leur place dans chacun des sept pays de l'Union étudiés pour cette enquête.
Le pouvoir d'achat, une obsession franco-française?
Ceux que le sujet rend vraiment anxieux : les Français et les Belges (respectivement 46% et 50% des personnes interrogées), mais aussi, dans une moindre mesure, les Italiens et les Néerlandais (24% et 25%) qui placent également le pouvoir d'achat en tête de leurs inquiétudes.
Ailleurs, le constat est autre. Au Royaume-Uni, si la bulle immobilière et la hausse des prix de l'énergie sont devenues des préoccupations de premier plan, c'est le problème de l'immigration qui suscite le plus de craintes (37%). En l'Allemagne, qui vient à peine d'équilibrer ses comptes publics, c'est la protection sociale qui prime (34%). Quant à l'Espagne, dont les marchés de l'immobilier et de l'emploi connaissent une crise d'ampleur, c'est l'emploi qui occupe les esprits (31%). Dans chacun de ces trois pays, le pouvoir d'achat est relégué respectivement au 5e, 3e et 2e rang. Signe que si la question est sensible partout, elle n'est nulle part ressentie aussi durement qu'en France.
Source :
http://www.ifop.com
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