Primaires démocrates USA : Obama-Clinton, l'affrontement.
Jamais les primaires américaines n’avaient suscité un intérêt aussi vif et soutenu. Etape fondamentale de l’élection la plus importante des années à venir, disséquée, reprise et relayée à travers le monde entier, cette course à l'investiture démocrate déchaîne les passions et prend des allures de marathon médiatique.
Dans un contexte social et économique lourd, les électeurs américains doivent trancher entre deux candidats en apparence aussi capables, déterminés et atypiques, deux fantastiques coureurs, infatigables et acharnés, dont beaucoup craignent que l'affrontement ne tourne à la guerre fratricide.
Il est l'avenir, l'espoir d'une Amérique différente et réincarnée; elle est l'expérience, le savoir-faire, la solidité. Un seul objectif: constituer une alternative incontournable au parti Républicain et son candidat à l'élection présidentielle de novembre 2008, John McCain. Avec vous, MonSondage retrace les grandes moments de cette campagne.
52% des Américains pour que Sarah Palin reste là où elle est : la hockey mom pas plébiscitée
Le futur de Sarah Palin n'est pas encore à Washington. L'ancienne colistière de John McCain a beau multiplier les interventions télévisées et les effets d'annonce, expliquer que "cela serait un honneur d'aider et de soutenir [le] nouveau président et la nouvelle administration", pour l'heure, c'est plutôt mal engagé.
Moins d'un Américain sur deux (45%) souhaiterait voir l'ancienne colistière de John McCain devenir une figure politique de premier plan dans les années à venir. A l'inverse, 52% affirment qu'ils préféreraient qu'elle prenne du recul, selon une enquête Gallup.
Ne rien lâcher
Dans le détail, l'avis reste toutefois très inégalement partagé. En effet, si seuls 20% des sympathisants démocrates verraient d'un bon œil que l'ex candidate à la vice-présidence ait à terme un rôle politique fort, ils sont 43% chez les indépendants et 76% chez les républicains.
Bilan : Si la voie n'est pas toute tracée pour la gouverneur de l'Alaska, la marge de manœuvre de Sarah Palin reste importante, du moins au sein de son propre parti. A défaut de nomination gouvernementale, il y a fort à parier que celle qui se décrit elle même comme "un pitbull avec du rouge à lèvre" ne lâche pas le morceau et continue d'occuper le terrain pendant encore quelques temps.
Etude réalisée par téléphone auprès de 1010 adultes, âgés de 18 ans et plus, entre le 7 et le 9 novembre 2008.
1 opinion-
rachid, 18 novembre 2008 à 19:19
Tu nous fatigues avec ta haine de Sarah Palin. Essaye simplement d'informer sans nous assomer avec tes mesquineries dans les cinq premières lignes que t'as pondu. On n'a rien à cirer de savoir que tu n'aimes pas cette bonne femme. On veut de l'info et rien que de l'info.
















