Lutte au sommet pour le contrôle du PS
La course à la direction du PS est lancée. A quelques mois du congrès du Parti socialiste, prévu mi-novembre à Reims, les préparatifs sont engagés, et les tenants au titre, sur la ligne de départ.
Effets d'annonce, attaques et contre-attaques, les candidatures à la succession de François Hollande, l'actuel Premier secrétaire s'accélèrent. Au risque de provoquer un affrontement sans précédent entre les deux favoris des sondages et potentiels présidentiables, Ségolène Royal et Bertrand Delanoë.
Dans le même temps, Dominique Strauss-Kahn, pourtant fort occupé à tenir la barre du FMI, tente un retour sur la scène politique hexagonale et se déclare "déterminé pour 2012", Martine Aubry, un instant courtisée par les strauss-kahniens annonce sa propre contribution, et Pierre Moscovici, également candidat, continue de faire cavalier seul.
Bilan: dans cette cacophonie où direction du PS et présidentielle 2012 se mêlent sans trop de distinctions, certains redoutent à l'instar de Claude Bartelone un "combat de catch politique" et une polarisation des débats "délétère pour le parti" , comme le souligne Pierre Moscovici. Avec vous, MonSondage retrace les temps forts de cette bataille pour le leadership du Parti socialiste.
2 enfants par femme : La France, championne d'Europe
C'est une première, on n'avait plus vu ça depuis près de 30 ans, les Français se remettent à faire des bébés. Avec un nombre de naissances en hausse (+22 500 par rapport à 2005), le taux de fécondité atteint 2 enfants par femmes en 2006, révèle l'INSEE.
Championne d'Europe
Affichant ainsi son dynamisme, la France devient le chef de file d'une Europe où la natalité est en chute libre ces dernières années. Car au Sud comme au Nord de l'Union, on oscille entre 1,30 (Portugal, Italie) et 1,80 (Grande-Bretagne, Suède) enfants par femmes. Même l'Irlande, dont le taux de fécondité est traditionnellement élevé, est aujourd'hui dépassée avec 1,93.
Derrière ces chiffres, la politique nataliste développée par le gouvernement et ainsi l'aide aux familles (allocations, crèches..), qui s'est institutionnalisée depuis ces dernières années. Et puis aussi, l'évolution des moeurs, le fait que les femmes puissent aujourd'hui avoir une descendance quelque soit leur situation : mariée, ou pas et ce quelque soit leur âge. On constate d'ailleurs qu'avec 52,8% des nouveau-nés qui ont une mère âgée d'au moins 30 ans (contre 45,8% en 1996), l'âge moyen à la maternité continue de s'élever. En 2006, une femme accouche en moyenne à l'âge de 29,8 ans, au lieu de 29,1 ans il y a dix ans et 27,7 ans il y a vingt ans.
Vieillissement
Les nouvelles sont plutôt bonnes en cette veille de rentrée morose. Pourtant, relève encore l'INSEE, le vieillissement de la population française se poursuit. Ainsi, malgré six années consécutives de naissances nombreuses, la part des plus jeunes continue de diminuer : en 1994, 27% de la population était âgée de moins de 20 ans. À l'inverse, 15,8 millions d'habitants ont moins de 20 ans à l'heure actuelle, soit 25% de la population.
De même, si la France est un moteur de l'accroissement démographique de l'UE (elle en représente les deux tiers), son dynamisme ne suffira pas à enrayer le vieillissement en cours dans l'ensemble de la zone. En effet, selon les derniers pronostics d'Eurostat, 25% de la population européenne aura plus de 65 ans d'ici à 2035.
1 opinion-
Emer B, 27 août 2008 à 16:53
ça donne envie !























