Lutte au sommet pour le contrôle du PS
La course à la direction du PS est lancée. A quelques mois du congrès du Parti socialiste, prévu mi-novembre à Reims, les préparatifs sont engagés, et les tenants au titre, sur la ligne de départ.
Effets d'annonce, attaques et contre-attaques, les candidatures à la succession de François Hollande, l'actuel Premier secrétaire s'accélèrent. Au risque de provoquer un affrontement sans précédent entre les deux favoris des sondages et potentiels présidentiables, Ségolène Royal et Bertrand Delanoë.
Dans le même temps, Dominique Strauss-Kahn, pourtant fort occupé à tenir la barre du FMI, tente un retour sur la scène politique hexagonale et se déclare "déterminé pour 2012", Martine Aubry, un instant courtisée par les strauss-kahniens annonce sa propre contribution, et Pierre Moscovici, également candidat, continue de faire cavalier seul.
Bilan: dans cette cacophonie où direction du PS et présidentielle 2012 se mêlent sans trop de distinctions, certains redoutent à l'instar de Claude Bartelone un "combat de catch politique" et une polarisation des débats "délétère pour le parti" , comme le souligne Pierre Moscovici. Avec vous, MonSondage retrace les temps forts de cette bataille pour le leadership du Parti socialiste.
1 Européen sur 4 préoccupé par la question du pouvoir d'achat
Si la situation n'est pas bonne en France, elle n'est pas beaucoup meilleur dans le reste de l'Europe. L'économie ralentie, la consommation diminue, et le pouvoir d'achat avec. Problème numéro un dans l'hexagone, le phénomène semble toutefois préoccuper moins fortement nos voisins Européens, comme l'indique une étude Ifop pour Les Echos.
Car si, conjoncture oblige, le pouvoir d'achat reste « la » priorité pour l'ensemble des Européens (23%), dans le détail, des thématiques comme l'emploi, l'immigration, la protection sociale ou l'environnement trouvent leur place dans chacun des sept pays de l'Union étudiés pour cette enquête.
Le pouvoir d'achat, une obsession franco-française?
Ceux que le sujet rend vraiment anxieux : les Français et les Belges (respectivement 46% et 50% des personnes interrogées), mais aussi, dans une moindre mesure, les Italiens et les Néerlandais (24% et 25%) qui placent également le pouvoir d'achat en tête de leurs inquiétudes.
Ailleurs, le constat est autre. Au Royaume-Uni, si la bulle immobilière et la hausse des prix de l'énergie sont devenues des préoccupations de premier plan, c'est le problème de l'immigration qui suscite le plus de craintes (37%). En l'Allemagne, qui vient à peine d'équilibrer ses comptes publics, c'est la protection sociale qui prime (34%). Quant à l'Espagne, dont les marchés de l'immobilier et de l'emploi connaissent une crise d'ampleur, c'est l'emploi qui occupe les esprits (31%). Dans chacun de ces trois pays, le pouvoir d'achat est relégué respectivement au 5e, 3e et 2e rang. Signe que si la question est sensible partout, elle n'est nulle part ressentie aussi durement qu'en France.
Source :
http://www.ifop.com
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