Lutte au sommet pour le contrôle du PS
La course à la direction du PS est lancée. A quelques mois du congrès du Parti socialiste, prévu mi-novembre à Reims, les préparatifs sont engagés, et les tenants au titre, sur la ligne de départ.
Effets d'annonce, attaques et contre-attaques, les candidatures à la succession de François Hollande, l'actuel Premier secrétaire s'accélèrent. Au risque de provoquer un affrontement sans précédent entre les deux favoris des sondages et potentiels présidentiables, Ségolène Royal et Bertrand Delanoë.
Dans le même temps, Dominique Strauss-Kahn, pourtant fort occupé à tenir la barre du FMI, tente un retour sur la scène politique hexagonale et se déclare "déterminé pour 2012", Martine Aubry, un instant courtisée par les strauss-kahniens annonce sa propre contribution, et Pierre Moscovici, également candidat, continue de faire cavalier seul.
Bilan: dans cette cacophonie où direction du PS et présidentielle 2012 se mêlent sans trop de distinctions, certains redoutent à l'instar de Claude Bartelone un "combat de catch politique" et une polarisation des débats "délétère pour le parti" , comme le souligne Pierre Moscovici. Avec vous, MonSondage retrace les temps forts de cette bataille pour le leadership du Parti socialiste.
52% des Américains pour que Sarah Palin reste là où elle est : la hockey mom pas plébiscitée
Le futur de Sarah Palin n'est pas encore à Washington. L'ancienne colistière de John McCain a beau multiplier les interventions télévisées et les effets d'annonce, expliquer que "cela serait un honneur d'aider et de soutenir [le] nouveau président et la nouvelle administration", pour l'heure, c'est plutôt mal engagé.
Moins d'un Américain sur deux (45%) souhaiterait voir l'ancienne colistière de John McCain devenir une figure politique de premier plan dans les années à venir. A l'inverse, 52% affirment qu'ils préféreraient qu'elle prenne du recul, selon une enquête Gallup.
Ne rien lâcher
Dans le détail, l'avis reste toutefois très inégalement partagé. En effet, si seuls 20% des sympathisants démocrates verraient d'un bon œil que l'ex candidate à la vice-présidence ait à terme un rôle politique fort, ils sont 43% chez les indépendants et 76% chez les républicains.
Bilan : Si la voie n'est pas toute tracée pour la gouverneur de l'Alaska, la marge de manœuvre de Sarah Palin reste importante, du moins au sein de son propre parti. A défaut de nomination gouvernementale, il y a fort à parier que celle qui se décrit elle même comme "un pitbull avec du rouge à lèvre" ne lâche pas le morceau et continue d'occuper le terrain pendant encore quelques temps.
Etude réalisée par téléphone auprès de 1010 adultes, âgés de 18 ans et plus, entre le 7 et le 9 novembre 2008.
1 opinion-
rachid, 18 novembre 2008 à 19:19
Tu nous fatigues avec ta haine de Sarah Palin. Essaye simplement d'informer sans nous assomer avec tes mesquineries dans les cinq premières lignes que t'as pondu. On n'a rien à cirer de savoir que tu n'aimes pas cette bonne femme. On veut de l'info et rien que de l'info.


























