Lutte au sommet pour le contrôle du PS
La course à la direction du PS est lancée. A quelques mois du congrès du Parti socialiste, prévu mi-novembre à Reims, les préparatifs sont engagés, et les tenants au titre, sur la ligne de départ.
Effets d'annonce, attaques et contre-attaques, les candidatures à la succession de François Hollande, l'actuel Premier secrétaire s'accélèrent. Au risque de provoquer un affrontement sans précédent entre les deux favoris des sondages et potentiels présidentiables, Ségolène Royal et Bertrand Delanoë.
Dans le même temps, Dominique Strauss-Kahn, pourtant fort occupé à tenir la barre du FMI, tente un retour sur la scène politique hexagonale et se déclare "déterminé pour 2012", Martine Aubry, un instant courtisée par les strauss-kahniens annonce sa propre contribution, et Pierre Moscovici, également candidat, continue de faire cavalier seul.
Bilan: dans cette cacophonie où direction du PS et présidentielle 2012 se mêlent sans trop de distinctions, certains redoutent à l'instar de Claude Bartelone un "combat de catch politique" et une polarisation des débats "délétère pour le parti" , comme le souligne Pierre Moscovici. Avec vous, MonSondage retrace les temps forts de cette bataille pour le leadership du Parti socialiste.
50% des Américains et des Européens voient l'immigration comme un problème
L'immigration, sujet délicat pour les Européens comme les Américains, indique une étude réalisée dans sept pays par le German Marshall Fund of the United States (GMF). Pourtant, si la majorité des personnes interrogées de part et d'autre de l'Atlantique (50% environ) continue de considérer le phénomène comme un problème et une source d'insécurité, les réactions sur la question restent mesurées et l'attitude, plutôt ouverte voire positive.
Défis
Ainsi, quand 52% des Européens et 47% des Américains pensent que l'immigration va accentuer les problèmes de criminalités dans leurs sociétés respectives, une minorité seulement (35% des Européens et 40% des Américains) est d'avis que le phénomène est susceptible d'aggraver le risque de terrorisme.
" Destinations privilégiées des migrants, les Etats-Unis et l'Europe font face à des défis similaires ", relève Craig Kennedy, president du GMF. Le premier et le plus important : l'immigration illégale, qui préoccupe 40% des personnes interrogées sur les deux continents. Pour contrer le problème : renforcer le contrôle des frontières (pour plus de 80% des sondés), pénaliser les chefs d'entreprises qui emploient les sans papiers (74% des Américains et 84% des Européens) ou encore renvoyer les clandestins dans leurs pays d'origine (respectivement 69% et 70%).
Même droits
Concernant l'immigration légale en revanche, les esprits se font moins réticents. Ainsi, 58% des Européens et autant d'Américains se prononcent en faveur d'une politique garantissant aux immigrants légaux les "même droits à la participation politique que les autres". En outre, la plupart (61% et 70%) souhaiteraient la mise en place de politiques favorisant l'immigration étudiante et de travail.
Mais au préalable, constate-t-on encore, il semble utile, voire indispensable aux personnes interrogées que certains critères soient remplis par les migrants avant d'arriver sur leurs territoires respectifs : à savoir la possession d'un emploi et la connaissance de la langue du pays d'accueil.
Etude réalisée par téléphone entre août 2008 et septembre
2 opinions-
Gudule34070, 28 novembre 2008 à 23:29
moi je ne crois pas que ce soit un problème : le problème ? comment en finir avec le libéralisme financier mondial, et comment coopérer avec le tier monde pour qu'il devienne un vrai partenaire economique ? -
MMlles, 23 novembre 2008 à 02:31
C'est vraiment un dilemme, et c'est difficile d'avoir un avis tranché pour de telles questions. Ceux qui ont une réponse assurée ont de la chance. D'une partie le cœur nous fait dire qu'il est intolérable de ne pas accueillir, toutes les personnes en déshérence, pour des raisons économiques ou politiques.
D'un autre côté, la raison, nous amène à penser que les pays occidentaux ne peuvent pas recevoir toute la misère du monde. Ce qui amènerait, vu la crise mondiale actuelle, à voir ces pays "tirés par le bas" économiquement. Ce qui ne rendrait service à personne. Car ce serait encore les immigrés qui seront "les plus mal logés", si je peux m'exprimer ainsi (en ce moment) et donc forcément la délinquance engendrée ne ferait qu'augmenter...
C'est vraiment difficile, d'être humains et pragmatiques en même temps !


























