Les Français face aux réformes
Un an après l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy, les turbines du gouvernement tournent à plein régime, la machine à réformer est en marche : marché du travail, concurrence, éducation-recherche, institutions, santé, suppression de la publicité sur les chaînes publiques, relèvement et assouplissement de la participation, changement complet de gouvernance de l'hôpital, Grenelle de l'environnement ... Les chantiers se multiplient, Nicolas Sarkozy s'affiche comme "l'homme des réformes" qu'il avait promis d'être ... sans parvenir à convaincre pour autant.
L’avalanche de mesures, vécue comme une fuite en avant, affole. Depuis l'hiver, les cortèges de manifestants se succèdent et laissent craindre une recrudescence de mouvements sociaux. L'inquiétude gagne jusque dans la camp de la majorité où de plus en plus, la grogne se fait entendre chez les députés. La confiance s'étiole, le mécontentement grandit. Arrêt sur images.
49% des Américains votent Obama : le sénateur de l'Illinois reprend la main
La crise économique continuerait-elle à servir Barack Obama ? A environ un mois de l'élection présidentielle américaine, le Pew Research Center le donne largement favori face à John McCain dans la course à la Maison Blanche. Avec 49% des intentions de vote, le sénateur de l'Illinois devance de 7 points son adversaire (42%).
Des chiffres d'autant plus significatifs que M.Obama n'avait plus recueilli de scores aussi élevés depuis juin dernier. Dans la dernière enquête du Pew Center, publiée à la mi-septembre, les deux candidats étaient pratiquement à égalité (46% pour M. Obama contre 44% pour M. McCain).
Performance
Derrière la remontée du candidat démocrate, trois facteurs. La première : sa performance lors du débat télévisé qui l'a opposé à John McCain le 26 septembre dernier, jugée "excellente ou bonne" par 72% des sondés contre 59% pour son concurrent.
Débat d'autant plus fructueux qu'il aura contribué à renforcer l'image d' Obama, et notamment la confiance qu'il inspire pour résoudre la crise financière. Aujourd'hui, 46% des Américains s'en remettent à lui contre 33% pour M.McCain. De même, 51% des sondés le jugent apte à améliorer la situation économique contre 33% toujours pour le sénateur de l'Arizona.
Enfin, dernière clé derrière la progression d'Obama : l'effet négatif de Sarah Palin sur la campagne McCain. Selon l'étude du Pew, 51% des Américains estiment que la gouverneure de l'Alaska n'est pas qualifiée pour devenir présidente des Etats-Unis le cas échéant. Début septembre, 52% des personnes interrogées pensaient le contraire.
Enquête réalisée du 27 au 29 septembre auprès de 1258 Américains par téléphones et téléphones portables.
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