Les Français face aux réformes
Un an après l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy, les turbines du gouvernement tournent à plein régime, la machine à réformer est en marche : marché du travail, concurrence, éducation-recherche, institutions, santé, suppression de la publicité sur les chaînes publiques, relèvement et assouplissement de la participation, changement complet de gouvernance de l'hôpital, Grenelle de l'environnement ... Les chantiers se multiplient, Nicolas Sarkozy s'affiche comme "l'homme des réformes" qu'il avait promis d'être ... sans parvenir à convaincre pour autant.
L’avalanche de mesures, vécue comme une fuite en avant, affole. Depuis l'hiver, les cortèges de manifestants se succèdent et laissent craindre une recrudescence de mouvements sociaux. L'inquiétude gagne jusque dans la camp de la majorité où de plus en plus, la grogne se fait entendre chez les députés. La confiance s'étiole, le mécontentement grandit. Arrêt sur images.
1 Français sur 2 souhaite maintenir sa consommation et son épargne
La crise financière s'installe et pourtant, les Français semblent avoir une vision plutôt optimiste de leur épargne et de leur consommation, selon un sondage CSA pour le Parisien/Aujourd'hui en France..
Maintien
Pour l'heure, en dépit de la conjoncture, pas de serrage de vis à vue donc : plus de la moitié des Français, qu'ils soient issus de CSP- ou de CSP+, souhaite maintenir consommation (58%, soit 2 points de moins qu'en août 2007) et épargne (60%) à flot.
A l'inverse, on constate tout de même que 37% des personnes interrogées souhaite mettre un bémol à leur consommation, quand 2% seulement veulent l'augmenter. De même, ils sont 20% à avoir l'intention de restreindre leur épargne et 13% à désirer l'augmenter.
Sondage réalisé par téléphone les 8 et 9 octobre auprès d'un échantillon représentatif de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus d'après la méthode des quotas.
3 opinions-
Thierry, 27 octobre 2008 à 11:07
la crise nous toucherons tous plus ou moins tard. Toutefois, il faut espérer que cela sera un mal pour un bien et que nos politiques cesserons de militer haut et fort pour un capitalisme sans contrôle qui permet aux plus riches de se remplir les poches et que l'état protège lorsque la situation dégénère.
Revenons à des valeurs proches du revenu du travail qui me paraissent plus saines et oublions cette notion et cette mauvaise habitude de l'argent facile. -
GUDULE34070, 16 octobre 2008 à 18:36
Personnellement je n'épargne jamais dans les banques...
Je garde tout à la Maison, je préfère alimenter éventuellement un voleur individuel, qu'un salopard de finacier banquier sarkozyste en crise : je suis pour la faillite des Bnaques, et l'implosion totale du système libéral ! -
GUDULE34070, 16 octobre 2008 à 17:54
Il suffit de se rememorer l'Huile de Viodange automobile, importée d'Ukraine Via l'Europe Unie, et qui s'est retrouvée mélangée à la margarine, l'huile de tournesol, et autres plats industriels cuisinés, pour des raisons de fric ...
Seul le Canard, dernier Jouranl d'infirmation libre, indépendant et non gouvernemental ! en avait parlé .... Bizarre non ?























