Présidence française de l'Europe : le défi Sarkozy
Le 1er juillet 2008, la France prend la présidence de l'Union Européenne. Energie, immigration, défense, agriculture... le programme des dossiers à faire avancer au cours des six prochains mois est ambitieux et d'autant plus complexe que le gouvernement Sarkozy doit en rajouter un à sa liste : la réforme des institutions. Mise à mal par le 'non' Irlandais au Traité de Lisbonne, à charge de Nicolas Sarkozy de relancer le processus. Le défi est de taille. Les incertitudes et le scepticisme ambiant sont tels que le contexte n'est guère propice à une relance de l'Union. Avec vous, MonSondage décrypte et analyse les grandes étapes de cette présidence, mais aussi la façon dont les Français et les autres Etats membres se positionnent face à la délicate question de la construction européenne.
57% des Français ne font pas confiance à Nicolas Sarkozy pour relancer l'UE
La présidence française de l’Union européenne ne sera peut-être pas le coup d’éclat que voulait Nicolas Sarkozy. Quelques jours après le "non" irlandais au Traité de Lisbonne, 57% ne font pas "confiance" au chef de l’état pour "faire repartir la construction européenne", selon un sondage BVA pour Les Echos-France Inter, publié le lundi 23 juin.
Economie : les Français dubitatifs
Premier sujet de défiance, la question économique, seuls 32% des sondés estimant que Nicolas Sarkozy est en mesure de « favoriser la croissance économique en Europe ». Un manque de confiance en lien direct avec l’impopularité de la politique économique du gouvernement, à son plus bas niveau (28%) depuis l’élection présidentielle.
Même constat concernant la facture énergétique, plutôt salée cet an-ci : seuls 21% pensent que le chef de l'Etat saura en juguler l'inflation.
En revanche, les Français sont moins sévères (44% d'optimistes) concernant la capacité de Nicolas Sarkozy à « faire preuve de diplomatie envers les partenaires européens ».
Défiance partagée
Dans le détail, on observe que les employés et les ouvriers, qui ont pourtant joué un rôle clé dans l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, forment aujourd'hui les catégories les plus sceptiques quant à l’action européenne du chef de l'Etat.
Plus alarmant encore, les sympathisants de droite ne soutiennent pas non plus le président de façon appuyée. Même s’ils sont majoritairement confiants sur la plupart des thèmes abordés (la croissance économique, l’avenir institutionnel), ils ne sont qu’une minorité à juger le président apte à intervenir sur "les thèmes clés du pouvoir d'achat".
Nicolas Sarkozy a six mois pour prouver le contraire.
L’Institut BVA a réalisé ce sondage par téléphone les 20 et 21 juin auprès d’un échantillon de 1008 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.
6 opinions-
alex, 28 juin 2008 à 22:43
Je pense que Sarkozy n'a tout simplement pas de bol. C'est la première fois depuis 1929 que nous somme en triple crise mondiale: crise financière (banques, bourse), crise pétrolière et crise alimentaire (augmentation des produits de base). Tout cela accompagné d'une inflation mondiale des matières premières.
Même si je suis de gauche et que je n'aime pas Sarkozy, j'admet que ce n'est pas la faute de sa faute si tout va mal aujourd'hui. Vous savez, ça aurait été Ségolène Royal (j'ai voté pour elle), je pense que la situation aurait été la même. Car la politique ne peux plus rien faire sur l'économie.
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dominique, 27 juin 2008 à 08:40
le pire c'est qu'après son mandat il va avoir une superbe retraite lui!!! ont va le payer longtemps je pense aussi qui est là pour ses ambitions perso et ça suffi de nous faire le coup de c'est la faute des autre je rappel que monsieur Sarkosi et au pouvoir depuis un peut plus d'un an mais qu'il a été au gouvernement de m. Chirac qui a rien foutu!!! -
vondou, 26 juin 2008 à 23:11
ce n est pas notre president qui a vider les caisses mais ceux qui etait la depuis l annee 1981 rigoletto tu porte bien ton pseudo et les 35 h nous ons bien mis dans le deficite merci AUBRY ET POUR REMONTER CES ANNEESIL VA FALLOIR DU TEMPS DE GALERE -
Mizette, 26 juin 2008 à 11:15
Il ne veut rien faire, la France et les français ne l'intéressent pas, il ne les connait pas.
C'est seulement l'ambition qui l'a mené où il est et la naïveté des électeurs. -
Aida, 25 juin 2008 à 12:36
C'est clair qu'il ne peut rien faire. A part aller se balader en avion, ce qui coûte des millions. -
rigoletto, 25 juin 2008 à 12:30
Qu'est ce que Nicolas Sarkozy peut faire pour la croissance ?
Rien. Il a déjà dépensé tout notre argent !












