45,7% pour le PDL : Berlusconi devance Veltroni
Le sablier coule, plus que 48 heures avant le coup d'envoi des législatives italiennes des 13 et 14 avril. Aucune certitude, mais il semblerait que rien ne vienne contredire les derniers sondages autorisés qui plaçaient Silvio Berlusconi en tête des intentions de vote, dépassant Walter Veltroni, le candidat du Parti démocrate (PD) d'une courte tête.
Crainte du match nul
En revanche, de l'avis des analystes politiques de la péninsule, il apparaît peu probable que le leader du Parti du peuple de la liberté (PDL) ne parvienne à s'assurer une large majorité. Comme tant de fois au cours de la vie politique italienne, le fantôme du match nul n'est pas écarté, selon le quotidien La Stampa.
45,7% des voix pour la formation menée par l'inusable 'cavaliere', fraîchement restylé pour l'occasion, contre 39,1% en faveur de son rival de gauche, le rapport de force semble inchangé, conforme à ce qu 'évoquait la dernière étude Demos fin mars.
Une campagne entre ennui et insultes
Ainsi, ni les appels répétés de l'ancien président du conseil pour un « vote utile », ni la campagne marathon du chef de file du PD, qui aura parcouru 110 provinces en quelques semaines, n'auront réussi à convaincre un électorat perturbé, dérouté, et surtout, peu intéressé. A tel point que les observateurs redoutent un très fort taux d'abstention.
Et pourtant, ça n'est pas faute d'avoir essayé. Entre les attaques de Silvio Berlusconi contre le « menteur professionnel » que serait Walter Veltroni et les réponses du principal intéressé, poussé dans ses retranchements, qui s'insurge contre «cette droite italienne qui vit de haine, d'antagonismes et d'attaques personnelles », les deux candidats ont redonné une certaine couleur à cette campagne que d'aucun considère comme la plus ennuyeuse depuis des années. Et où aucun des thèmes de fond, économiques et sociaux, n'ont véritablement été évoqués.
A moins de deux jours du scrutin, tout peut encore basculer. Pourtant, d'ores et déjà, que Berlusconi l'emporte pour une troisième fois, ou qu'il se fasse coiffer au poteau par son rival de gauche, tout porte à croire que l'Italie ne sortira ni apaisée, ni renforcée de ces élections
Crédit photo: Sicilia Today (Flickr)
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2 opinions-
dadou1412, 14 avril 2008 à 22:13
ces pauvres italiens sont indecrotables, et le facisme leur colle a la memoire,,,,
ils feraient mieux de s'occuper de leurs poubelles!!! -
Anti-italian, 14 avril 2008 à 15:55
c'moooonnnn
we're in 2008 and there still are people voting for Berlusconi??
Shame on you, Italy.









