1 père sur 5 prêt à prendre un congé parental
Les mentalités seraient-elles entrain de changer? Professionnellement et socialement inimaginable il y a encore quelques années, l'idée que les pères puissent également s 'arrêter pour s'occuper de leur progéniture fait son chemin. Aujourd'hui, 20% se disent même prêts à mettre leur activité professionnelle entre parenthèses et prendre un congé parental pendant trois ans, indique une étude publiée par la DRESS.
Pas encore de quoi parler de révolution - 30 % n’accepteraient pas de s’arrêter et 18 % n’accepteraient de s’interrompre que trois mois au maximum, alors que 3 femmes sur 4 sont prêtes à stopper leur carrière pendant au moins un an, dont 44 % trois ans ou plus - mais une tendance suffisamment marquée pour qu'elle soit relevée.
La particularité de ces pères : moins carriéristes, moins ambitieux aussi, ils se disent plus faiblement impliqués que les autres dans le champ professionnel, là où leurs compagnes sont généralement mieux insérées. Assez libérés et décomplexés face aux cadres traditionnels, ils contribuent généralement moins que la moyenne aux ressources du ménage.
On constate également, c'est bon pour vous mesdames, que soucieux d’égalité au sein de leur couple, ces hommes là sont plus actifs que les autres pères concernant les tâches domestiques ou la prise en charge des enfants.
Quant aux mères, l'étude relève que les 10 % qui n’accepteraient pas de s’arrêter, ou alors seulement trois mois, sont plus diplômées que les autres. Plus impliquées et concernées par leur activité professionnelle, elles s'y investissent durablement.
Enfin, si toutes sont très sensibles aux évolutions en cours, la plupart apprécieraient encore plus d’égalité dans leur couple. A bon entendeur, salut...
0 opinion








